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The Earthwave Global Surf Challenge is an initiative created by the Cape Town based Kahuna Surfing Academy that showcases the global nature of the surfing community, highlights their environmental concerns and issues a "call to action" on how we can reduce our impact on climate change.
By staging attempts on the Guinness World Record for the ‘most surfers riding one wave simultaneously’ on beaches worldwide on the first Sunday in September annually, Earthwave provides a platform for surfers of every age and ability to participate in an enjoyable group activity.
Leveraging the newsworthiness of world record attempts, Earthwave seeks to raise awareness of the threat of Global Warming and its effects on our oceans and waves while mobilizing the trendsetting surfing fraternity through practical advice on how to become part of the solution to the most devastating problem ever faced by mankind.
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How can the money we're making feed our stomachs when our fields are deserts? Can we drink the oil we dig for, when all of our water has dried up?
When last did you actually do something about climate change, or are you still talking about it in the comfort of your air-conditioned car? How many floods, droughts, storms, heat waves and blizzards will it take before you take action against this unseen enemy?
Every journey starts with the smallest first step, it's time you took it.
DANIEL BEATTY MD Instant Grass
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Make sure your house has a ceiling and sufficient insulation to keep the heat in during winter and keep the house cool in summer.
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Global Warming
| Le blanchissement des coraux à la Réunion en 2005 |
| Auteurs : Mireille GUILLAUME (MNHN-ECOMAR), Jean TURQUET (ARVAM) & Henrich BRUGGEMANN (ECOMAR) Autres intervenants principaux : Bruce CAUVIN (APMR), Harold CAMBERT (ARVAM), Aurélie THOMASSIN (IRD), Jean-Benoît NICET (PARETO)
Juillet 2005
L’impact du changement climatique global sur les récifs coralliens de l’océan Indien occidental, aussi bien que dans d’autres régions du monde, a été bien documenté et est attribué principalement à une élévation des températures de l’eau de mer de surface et une intensification associée du phénomène océanographique et atmosphérique ENSO (El Niño-Oscillation Australe). Durant l’ENSO de 1997-1998, le blanchissement corallien le plus significatif jamais enregistré dans l’océan Indien occidental a résulté en 90-95 percent de mortalité des coraux dans les sites les plus gravement atteints, comme Mayotte ou les Seychelles (Spencer et al., 2000), avec 30 percent de mortalité à l’échelle régionale.
Le blanchissement des coraux est le résultat de l’expulsion de leurs micro-algues symbiotiques, de couleur brune, qui vivent dans leurs tissus, laissant apparaître leur squelette calcaire, de couleur blanche, au travers de la transparence des tissus. Le blanchissement des coraux est un état transitoire, qui conduit souvent à la mort du corail, mais au delà duquel des récupérations sont aussi observées. Les coraux ont des capacités d’adaptation, mais celles-ci sont affaiblies par les dégradations chroniques auxquelles les coraux doivent faire face.
C’est en 1983 que, pour la première fois, un évènement de blanchissement majeur des coraux a été rapporté à l’île de la Réunion (Guillaume et al., 1983). Lors de l’ENSO majeur de 1998, les coraux de la Réunion ont été relativement épargnés, présentant un blanchissement modéré mais significatif (Quod, 1999), alors que dans la région occidentale de l’océan Indien les mortalités coralliennes, déjà mentionnées, étaient très fortes. Il semble aujourd’hui que le phénomène de blanchissement soit devenu récurrent, présent en 2001 (Turquet et al., 2001a, 2001b et 2002), en 2003 (Turquet et al., 2003), en 2004 (Nicet et Turquet, 2004), puis à nouveau en 2005.
En 2005, les premières observations de blanchissement datent du 10 février et concernent certains coraux (Acropora formosa et Acropores digités) du platier de la Saline.
Ces observations, faites par le Parc Marin de la Réunion, au cours de sa campagne de suivi de l’état de santé des récifs coralliens, ont été rapidement renforcées par celles du laboratoire d’Ecologie Marine de l’Université. Suite à l’extension du blanchissement aux platiers de Saint-Gilles et de Saint-Pierre, l’alerte« blanchissement » est finalement lancée le 21 mars par l’APMR. Une réunion des membres du réseau récif est organisée à la DIREN le 25 mars, afin d’établir un plan d’action pour le suivi du blanchissement en 2005 et de coordonner les actions à effectuer par les différents partenaires. Il s’agissait de :
- réaliser deux survols aériens pour effectuer une campagne de photographies aériennes inclinées devant permettre d’évaluer l’ampleur spatiale du phénomène ainsi que son évolution sur quelques mois ;
- réaliser une cartographie sommaire à l’appui des photos et des informations de terrain ;
- réaliser une évaluation des stades de blanchissement et les genres coralliens touchés par le phénomène sur différents récifs à l’appui des fiches de terrain effectuées par les différents acteurs ;
- faire une analyse et une interprétation des causes potentielles du blanchissement corallien en 2005, à l’appui des données de température enregistrées sur différents 4 récifs et de celles de salinité disponibles, à l’appui de la cartographie et les fiches de terrain.
Ce travail est le fruit d’une action concertée entre plusieurs partenaires, listés ici par ordre alphabétique, l’APMR, l’ARVAM, le Laboratoire ECOMAR et le MNHN, se mobilisant ici dans le cadre du « réseau récif de la Réunion ». La maîtrise d’ouvrage est assurée par la DIREN (Direction Régionale de l’Environnement).
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